Mon parcours
Ma vie a commencé avec un défi singulier: une tumeur sur la moëlle épinière, qui a été diagnostiquée fin des années 90, alors que j’avais 40 ans et que je souffrais depuis toujours.
La douleur, la fatigue extrême, les problèmes neurologiques accaparaient toute mon énergie et m’obligeaient à rester constamment allongée. Une petite phrase de mon neurologue a ouvert grand mon univers :
« Faites quelque chose qui vous fait plaisir, même si c’est une petite chose, même si cela ne dure que quelques minutes »…
Que pouvais-je faire depuis le fond de mon lit ?
Ma fille aînée de 12 ans à l’époque, m’apportait régulièrement de la lecture de la bibliothèque.
Une biographie de Frida Khalo a été mon déclic. Si cette grande artiste avait réussi à peindre depuis son lit malgré son handicap, je devrais pouvoir trouver également une installation qui me permettrait de dessiner allongée.
Sujets de création
Mes premiers modèles furent mes chiens. Dans leurs doux regards, je lisais à livre ouvert. À travers mes peintures avec ces dialogues silencieux c’était comme s’ils faisaient « leur propre autoportrait ».
Plus tard en fauteuil roulant, j’allais dans la rue à la rencontre de chiens et de leurs humains.
« Je ne vois pas un animal, je vois un ami, je sens une âme. » A.D. Williams
Techniques
Lentement, méticuleusement avec patience, les portraits naissaient par petites touches en utilisant de manière créative toutes sortes de techniques différentes: aquarelle, encre, collage, pastel sec, acrylique.
« Le style, pour l’écrivain aussi bien que pour le peintre est une question non de technique mais de vision » P. Valery
Influences
J’ai plongé dans les univers de grands artistes tels que De Vinci, Rembrandt, Renoir, Klimt et tant d’autres… Frida Khalo, Rosa Bonheur pionnière de la peinture féminine trop peu connue qui a mis l’animal au coeur de son travail.
« La douleur est une bonne source d’inspiration » Grand Corps Malade
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